jeudi, 09 octobre 2008

L'actualité des socialistes du 9 octobre

ENTRETIEN

Le Figaro - Talk : Jean-Marc Ayrault
Le président du groupe PS à l'Assemblée nationale était l'invité du Talk Orange-Le Figaro

Le Parisien - Claude Bartolone (PS) : oublions le «star-système»
PARISIEN.FR : LE RENDEZ-VOUS POLITIQUE DU MERCREDI

Député socialiste et président du conseil général de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone a signé avec Laurent Fabius la motion "Aubry" en vue du prochain congrès de Reims.

LECTURE

Les Echos - Les nuls et le socialisme
Premier ouvrage de la célèbre collection consacrée à une famille politique, voici un récit historique qui autorise plusieurs niveaux de lecture.  LE SOCIALISME POUR LES NULS  par Alain Bergounioux et Denis Lefebvre  First éditions, 344 pages, 22,90 euros. En librairie le 17 octobre.

BLOGS

Le blog de François Hollande - Un débat surréaliste
Nous avions demandé depuis déjà quinze jours que le Parlement puisse être saisi de la question de la crise financière et de ses conséquences. Le Premier ministre avait fini par l’accepter. Nous avons alors eu dix minutes pour présenter nos propositions. Dix minutes seulement, face à ce qu’on apprenait le matin : l’effondrement des bourses, le plan sauvetage du système britannique, l’annonce concertée des banques centrales pour baisser les taux d’intérêt. Lire la suite

Intervention lors du débat parlementaire sur la crise financière
Monsieur le Premier Ministre,
La gravité de la crise appelle, en effet, une responsabilité : celle de votre gouvernement par les choix qu’il fait, celle de l’opposition par ses propositions. Et c’est le sens du débat que nous avons aujourd’hui, si nous voulons le conduire dignement.
Lire la suite de l'intervention

Le Blog de Jean-Christophe Cambadélis - Face à La grande crise des capitaux fictifs
La bourse de Tokyo vient de connaître un quasi krach avec un recul de 9, 38%. Les bourses européennes subissent une forte baisse. A Moscou, Bucarest ou encore à Prague, les cotations ont été suspendues temporairement. Le Président de la République Française, Président de l’Europe parle d’une « crise de confiance ». Sans blague ! Après 700 milliards de Dollars votés par le Congrès la machine ne repart pas, c’est l’affolement. Car comme le disent en chœur Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius, Martine Aubry nous sommes dans une crise systémique. C’est le système même du capitalisme financier avec sa voracité spéculative, fictive qui est en crise.   C’est ce système qui tirait les bourses mondiales avec sa rotation capitaliste flamboyante. C’est ce système qui s’effondre. Pire, le système connaît l’ampleur de ses créances douteuses dégaze puisque l’Etat c’est déclaré, à juste raison, en quelque vote garant.

VIDEO

LCI - Politique : Martine Aubry est l'invitée de Christophe Barbier

ACTU

Le Figaro - La crise financière réoriente le débat au PS - Nicolas Barotte et François-Xavier Bourmaud
La gauche du parti juge renforcée son analyse critique du libéralisme .
Malheur à ceux qui ont manié le mot «libéral», Bertrand Delanoë en tête. Au printemps, dans son livre De l'audace, le maire de Paris pensait paraître moderne en se déclarant «socialiste» et «libéral» politiquement et philosophiquement. Depuis, la crise financière est passée par là, et le mot, qui pouvait prêter à confusion, a disparu de ses discours. Ainsi que de ceux de Ségolène Royal, qui se présentait comme blairiste il y a deux ans. Maintenant, elle demande l'interdiction des licenciements pour une entreprise bénéficiaire qui délocalise son activité.

Libé - En visite chez Aubry, Delanoë ne veut pas perdre le Nord, DAVID REVAULT D’ALLONNES
En juin, elle était venue le chercher en gare de Lille. Pas cette fois-ci. A l’époque, Martine Aubry accueillait, en personne et en grande pompe médiatique, Bertrand Delanoë dans sa ville. A l’époque, tous deux envisageaient encore de convoler politiquement. Depuis, ils ont, chacun de leur côté, déposé une motion, aligné grands élus et patrons de fédérations, dégainé leurs argumentaires. Mais toujours dans une franche camaraderie : «Nous restons très amis», assurait hier, le pied à peine posé en terre lilloise, le maire de Paris.

France Info - La crise s’invite dans le débat socialiste
Le Congrès du Parti socialiste, qui doit se tenir en novembre, ne peut rester "déconnecté" de la crise financière mondiale, selon Julien Dray, porte-parole du PS, qui estime qu’il convient de lui "redonner un sens".

Les Echos - Les socialistes délivrent un demi-satisfecit au gouvernement pour ses mesures d'urgence
Hier à l'Assemblée, François Fillon a une nouvelle fois cherché à rassurer. Ne pouvant qu'acquiescer aux mesures d'urgence prises par le gouvernement, François Hollande a lancé l'offensive sur la politique économique et le budget.
A défaut d'avoir obtenu « l'unité nationale » qu'il appelle de ses voeux depuis la fin septembre, à défaut aussi d'avoir pu rassurer les marchés, François Fillon a au moins obtenu hier, sur le plan politique, deux motifs de satisfaction. L'unité sans faille de la majorité, qui l'a longuement applaudi à l'issue du débat organisé à l'Assemblée sur la crise financière. Et, plus inattendu, un demi-satisfecit de François Hollande, qui - comme Martine Aubry le matin - n'a pu qu'acquiescer aux mesures d'urgence prises, même s'il les trouve tardives, « insuffisantes », pas assez concertées au niveau européen et, pour tout dire, pas « à la hauteur de la situation

RMC - Hollande : « Que les riches payent le RSA »
La rédaction - Bourdin & Co - RMC, le 08/10/2008
Le premier secrétaire du Parti Socialiste François Hollande a annoncé que les députés PS allaient s’abstenir lors du vote sur le RSA, en raison de son financement.

La Voix du Nord - Delanoë à Lille, sans Aubry : « Je l'ai embrassée ce matin »
Fin juin, à sa descente de TGV en gare de Lille, Bertrand Delanoë se voyait accueilli par Martine Aubry. À l'époque, il était encore question d'un rapprochement des maires de Lille et de Paris dans la perspective de briguer la tête du Parti socialiste (PS). Depuis, chacun a décidé de faire cavalier seul et de défendre sa propre motion. Alors hier, à la gare, point de Martine Aubry, arguant être « retenue » à une inauguration. Mais l'enfant de Bizerte tenait à rassurer : « Martine, je l'ai embrassée ce matin. »

Europe 1 - Delanoë en campagne sur les terres d'Aubry
Devant la fédération de Paris mardi, sur les terres de Martine Aubry mercredi, Bertrand Delanoë poursuit sa campagne pour le poste de premier secrétaire socialiste. Le maire de Paris était venu en juin dans le Nord et avait rencontré la maire de Lille. L'ambiance sera bien différente mercredi soir : Martine Aubry et Bertrand Delanoë ne se croiseront même pas. Normal, chacun conduit une motion différente.

LCI - Ce sera comment avec...
Royal, Delanoë ou Aubry n'impulseront pas le même style au parti. Petit exercice de semi-fiction politique. Petit exercice de semi-fiction politique.

Le Post - Vincent Peillon: "Rassemblons-nous autour du changement"
Mardi soir, c'était un peu le congrès de Reims avant l'heure. L'assemblée générale des militants PS de Paris a donné lieu à un débat très démocratique.

Crise financière: la gauche du parti fait bande à part au PS
PARIS (AFP) — Un net clivage entre les "grandes" motions et la gauche du PS sur les réponses à apporter à la crise financière mondiale s'est manifesté mardi soir lors d'une assemblée générale des militants PS de Paris préparatoire au congrès de Reims.

Le Post - Jean-Pierre Mignard: "Je suis le président d'une secte"
Mardi soir au détour d'une intervention courte, centrée sur sa vision d'un Parti socialiste ouvert sur la société et fraternel, Jean-Pierre Mignard, président de Désirs d'Avenir (le comité de soutien à Ségolène Royal) a brocardé avec humour Henri Emmanuelli, qui avait traité le rassemblement de Ségolène Royal au Zénith de "rassemblement de secte". Mignard a déclaré : "Je suis le président d'une secte..."

Crise financière: Hollande propose "un grand emprunt européen"
AP -
PARIS - François Hollande a proposé mercredi un "grand emprunt européen" et "un plan européen de sauvetage du système bancaire", accusant le gouvernement d'avoir sous-estimé la crise financière.

Le PS s'abstiendra sur le RSA pour protester contre son financement
PARIS (AFP) - Les députés PS ont décidé "à l'unanimité" de s'abstenir, mercredi après-midi, lors du vote solennel sur le projet de loi généralisant le Revenu de solidarité active (RSA), dont ils contestent le financement, a-t-on appris auprès du groupe socialiste.

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